Relai CCGE - Sanitaire

30.03.2026


Biosécurité, tous concernés !

La biosécurité regroupe l’ensemble des mesures permettant de limiter l’introduction et la propagation des maladies dans les structures équines.

Grippe, rhinopneumonie, gourme… ces maladies peuvent se transmettre par contact direct entre chevaux ou indirectement via le matériel, les personnes ou l’environnement.

Quelques réflexes simples peuvent faire la différence :

  • surveiller quotidiennement l’état de santé des chevaux
  • isoler rapidement un cheval suspect
  • nettoyer et désinfecter régulièrement le matériel
  • contrôler l’introduction de nouveaux chevaux

Pour en savoir plus : https://equipedia.ifce.fr/

 

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Box d'isolement ou de quarantaine : des outils essentiels

Dans une structure équine, ces deux installations jouent un rôle clé dans la prévention sanitaire et permettent d’éviter la transmission de maladie à l’ensemble des équidés.

  • Le box d’isolement accueille un cheval présentant des signes évocateurs d’une maladie contagieuse (fièvre, toux, jetage, diarrhée…)
  • Le box de quarantaine est destiné aux chevaux dont le statut sanitaire est incertain : nouveaux arrivant ou chevaux revenant de rassemblements ou déplacements

Une quarantaine dure idéalement au moins 21 jours, ce qui correspond à la période d’incubation de nombreuses maladies.

Pour être efficace : zone séparée ; matériel dédié ; hygiène renforcée

Pour en savoir plus : https://equipedia.ifce.fr/

 

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Détenteurs d'équidés : quelles obligations ?

Toute personne détenant un ou plusieurs chevaux doit respecter un certain nombre d’obligations réglementaires :

  • Déclarer son lieu de détention
  • Identifier chaque équidé
  • Tenir un registre d’élevage
  • Déclarer un vétérinaire sanitaire (si 3 équidés ou plus)

Ces obligactions permettent d'assurer la traçabilité des équidés et la gestion des risques sanitaires.

Pour en savoir plus : https://www.ifce.fr/

 

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Autopsie chez le cheval : pourquoi est-ce utile ?

Lorsqu’un cheval décède de façon inexpliquée ou suspecte, l’autopsie peut-être un outil précieux. Elle permet de :

  • détecter une maladie contagieuse
  • protéger une poulinière en cas d’avortement
  • comprendre et rassurer

Dans certains cas, l’autopsie contribue également à la surveillance des maladies émergentes.

En Grand Est, les autopsies sont proposées dans deux laboratoires et deux cliniques vétérinaires. Le coût varie en fonction de l’âge de l’équidé et de la structure.

Pour en savoir plus : https://equipedia.ifce.fr/

 

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Gestion du fumier et des effluents : un enjeu sanitaire

Le fumier et les effluents peuvent contenir :

  • des agents pathogènes
  • des parasites
  • des éléments polluants

Pour être conforme, la fumière doit :

  • être étanche et empêcher les infiltrations dans le sol
  • disposer d'une pente et d'un point bas pour collecter les jus (sauf si couverture)
  • stockage au moins de 2 mois
  • implantée à une distance réglementaire des points d'eau et habitations

Pour en savoir plus :  https://equipedia.ifce.fr/

 

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Loi Santé Animale et maladies à PISU

La Loi Santé Animale européenne vise à renforcer la prévention et la gestion des maladies animales.

Certaines maladie, classées dans la catégorie A, font l’objet d’un Plan d’Intervention Sanitaire d’Urgence (PISU) pour les risques qu’elles représentent : plus contagieuses, mortalité importante, conséquences économiques graves.

Pour la filière équine, trois maladies sont catégorisées A :

  • La peste équine
  • Fièvre de la Vallée du Rift
  • Morve

Cette catégorisation entraine une obligation de déclaration, de surveillance, de prévention et de certification. La mise en place d’un PISU vise à éradiquer ces maladies immédiatement dès détection sur le territoire.

Pour en savoir plus : https://draaf.grand-est.agriculture.gouv.fr/

 

 

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